Mais qu’est-ce que c’est que ce nom !?!

Oui, mais c’est quand même super dur de trouver un nom de blog…

Il doit être explicite, vendeur, impactant, facile à retenir et à écrire, et je ne sais quoi encore qui nécessiterait science infuse et esprit universel* !

Après tout plein de brainstormings et autres trucs qui empêchent de bien dormir, les 2 ou 3 noms que j’avais retenus étaient bien sûr tous pris, et tous pour des sites de recettes…

Alors je me suis dit que j’allais envoyer au diable toute forme de stratégie, et que j’allais laisser parler mon cœur. J’ai fait une liste des bouquins importants pour moi, qui me parlent, que j’aime ressortir, toucher, sentir et relire. Dans ces livres se trouve De natura rerum, De la nature de Lucrèce. Ce livre a l’odeur de ma classe de terminale, et de toutes les bonnes choses qui allaient avec !…

DeNaturaRerum

L’objet du délit : mon De la Nature de Lucrèce, aux éditions Garnier Flammarion.

De natura rerum est d’abord une traduction de ce qu’Épicure nous enseigne. Lucrèce y chante la nature, essaie de l’expliquer, dans le but bien précis de nous autoriser à en profiter, sans la craindre. Mieux on connaît les choses, plus on sait les apprécier et en profiter. C’est valable pour tellement de choses, de situations !

Loin de moi l’idée de vouloir faire du Lucrèce, je ne suis pas équipée pour, mais entre nous, d’Épicure à la cuisine… et hop : De Coquina Rerum !
Et parce qu’il faut rendre à David ce qui appartient à Goliath, je remercie mon cher et tendre pour avoir trouvé ce « sample littéraire » du plus bel effet.

Ah oui, « coquina » ça veut dire cuisine, ça ne veut pas dire coquine, désolée. Quoique, on en reparlera si je fais un article sur le film 9 semaines 1/2… la scène dans la cuisine…

A très vite,

Sophie


* Note pour plus tard : faire un article sur la différence entre science infuse et esprit universel, ça m’amuse déjà.

5 réflexions au sujet de « Mais qu’est-ce que c’est que ce nom !?! »

    • Et j’ajouterai avec, certes moins de poésie que Line, que cette dénomination « bloguine » est, en patois dauphinois dans le texte « Trop grave bien »

  1. Eh bien, ce nom, je le trouve charmant… piquant la curiosité de chacun, représentant parfaitement le contenu des articles et annonçant haut et clair ceux qui viendront compléter cette « recette » que l’on imagine sans peine pleine de sel et épicée juste à souhait, pour le plus grand régal des lecteurs… Bravo ! Je suis dans l’attente !…

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